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Culture

Redevances Artistiques 2026 : Le BUGADA serre la vis et met en garde les exploitants

Le bureau gabonais du droit d’auteur et des droits voisins (BUGADA) hausse le ton. Lors d’un point presse tenu le 14 avril à Libreville, son directeur général, Gildas Borrys Ndong

Redevances Artistiques 2026 : Le BUGADA serre la vis et met en garde les exploitants
  • Publishedavril 14, 2026

Le bureau gabonais du droit d’auteur et des droits voisins (BUGADA) hausse le ton. Lors d’un point presse tenu le 14 avril à Libreville, son directeur général, Gildas Borrys Ndong Nang, a rappelé aux exploitants d’œuvres artistiques leurs obligations légales pour l’exercice 2026.

S’appuyant sur la loi n°007/2024 du 20 septembre 2024, l’institution invite « les utilisateurs d’œuvres littéraires, artistiques ou scientifiques […] à se rapprocher des services compétents du BUGADA ». Sont concernés bars, restaurants, hôtels, plateformes de streaming et autres établissements diffusant des contenus protégés.

Le directeur général insiste : « la reproduction, la représentation ou la diffusion publique […] est obligatoirement soumise à une autorisation préalable ». Une exigence qui conditionne la délivrance d’une licence d’exploitation annuelle, valable jusqu’au 31 décembre.


Gildas Borrys Ndong Nang / DG du BUGADA

Autre annonce majeure : la fin des mesures tarifaires exceptionnelles liées à la pandémie. « Le maintien de ces mesures ne se justifie plus », a-t-il déclaré, actant un retour aux tarifs ordinaires.

Dans cette dynamique, le BUGADA prévient qu’il « effectuera des missions d’inspection et de contrôle dans les mois à venir » sur l’ensemble du territoire.

Objectif : garantir le respect de la réglementation et assurer une juste rémunération des créateurs.

« Ensemble, protégeons et valorisons la créativité gabonaise », a conclu le DG, appelant à une mobilisation collective.

 

Wilfried BOUROBOU

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