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Crise du carburant : Oligui Nguema hausse le ton et exige une nouvelle raffinerie ​Lors du Conseil des Ministres réuni ce jeudi 08 octobre 2026, le Chef de l’État Brice Clotaire Oligui Nguema a fermement recadré son gouvernement face aux files d’attente interminables et au mécontentement populaire. Malgré un début de réapprovisionnement marqué par l’arrivée de navires à quai le 7 octobre, le Président a qualifié la crise d’inacceptable et exigé un suivi rigoureux pour un retour définitif à la normale sur tout le territoire. ​L’impératif d’une souveraineté énergétique ​Refusant de faire des tensions géopolitiques dans le détroit d’Ormuz la seule cause de cette pénurie, le Chef de l’État a pointé du doigt les faiblesses structurelles du pays. Pour sortir d’une gestion au coup par coup et garantir la souveraineté nationale, il a ordonné au gouvernement de présenter sans délai un plan structuré autour de trois axes : ​Modernisation urgente des installations de la SOGARA .Renforcement massif des stocks de sécurité .​Lancement immédiat des études pour la construction d’une nouvelle raffinerie. ​Une subvention de 30 milliards FCFA jugée intenable ​Ce Conseil des Ministres du 8 octobre 2026 a également été l’occasion de dresser un constat alarmant sur le coût du mécanisme de stabilisation des prix du carburant. Alors qu’elle coûtait entre 7 et 9 milliards FCFA par mois avant la guerre en Ukraine, la facture s’est envolée à 15 milliards, avant d’exploser pour atteindre le chiffre record de 30 milliards FCFA pour le mois de septembre 2026. ​Bien que ce système permette au Gabon d’afficher les prix les plus bas de la sous-région, le Président a souligné qu’il prive l’État de ressources indispensables pour les hôpitaux, les écoles et la lutte contre la pauvreté. Une remise en question globale du dispositif, incluant sa suppression progressive, a ainsi été demandée. ​Traque du marché noir et répression des fraudes ​Tout en saluant la patience des citoyens face à ces perturbations, le Présidence a dénoncé l’émergence d’un réseau de revente illicite profitant de la détresse des usagers. Sur instruction présidentielle, le Ministre du Pétrole a déployé en urgence les services de contrôle pour sanctionner les spéculateurs et appliquer fermement l’interdiction de vente de carburant dans des récipients non homologués.

Lors du Conseil des Ministres réuni le  jeudi 08 octobre 2026, le Chef de l’État Brice Clotaire Oligui Nguema a fermement recadré son gouvernement face aux files d’attente interminables et

Crise du carburant : Oligui Nguema hausse le ton et exige une nouvelle raffinerie   ​Lors du Conseil des Ministres réuni ce jeudi 08 octobre 2026, le Chef de l’État Brice Clotaire Oligui Nguema a fermement recadré son gouvernement face aux files d’attente interminables et au mécontentement populaire. Malgré un début de réapprovisionnement marqué par l’arrivée de navires à quai le 7 octobre, le Président a qualifié la crise d’inacceptable et exigé un suivi rigoureux pour un retour définitif à la normale sur tout le territoire.  ​L’impératif d’une souveraineté énergétique   ​Refusant de faire des tensions géopolitiques dans le détroit d’Ormuz la seule cause de cette pénurie, le Chef de l’État a pointé du doigt les faiblesses structurelles du pays. Pour sortir d’une gestion au coup par coup et garantir la souveraineté nationale, il a ordonné au gouvernement de présenter sans délai un plan structuré autour de trois axes : ​Modernisation urgente des installations de la SOGARA .Renforcement massif des stocks de sécurité .​Lancement immédiat des études pour la construction d’une nouvelle raffinerie.   ​Une subvention de 30 milliards FCFA jugée intenable   ​Ce Conseil des Ministres du 8 octobre 2026 a également été l’occasion de dresser un constat alarmant sur le coût du mécanisme de stabilisation des prix du carburant. Alors qu’elle coûtait entre 7 et 9 milliards FCFA par mois avant la guerre en Ukraine, la facture s’est envolée à 15 milliards, avant d’exploser pour atteindre le chiffre record de 30 milliards FCFA pour le mois de septembre 2026. ​Bien que ce système permette au Gabon d’afficher les prix les plus bas de la sous-région, le Président a souligné qu’il prive l’État de ressources indispensables pour les hôpitaux, les écoles et la lutte contre la pauvreté. Une remise en question globale du dispositif, incluant sa suppression progressive, a ainsi été demandée.   ​Traque du marché noir et répression des fraudes   ​Tout en saluant la patience des citoyens face à ces perturbations, le Présidence a dénoncé l’émergence d’un réseau de revente illicite profitant de la détresse des usagers. Sur instruction présidentielle, le Ministre du Pétrole a déployé en urgence les services de contrôle pour sanctionner les spéculateurs et appliquer fermement l’interdiction de vente de carburant dans des récipients non homologués.
  • Publishedoctobre 9, 2026

Lors du Conseil des Ministres réuni le  jeudi 08 octobre 2026, le Chef de l’État Brice Clotaire Oligui Nguema a fermement recadré son gouvernement face aux files d’attente interminables et au mécontentement populaire face à la pénurie de carburant . Malgré un début de réapprovisionnement marqué par l’arrivée de navires à quai le 7 octobre, le Président a qualifié la crise d’inacceptable et exigé un suivi rigoureux pour un retour définitif à la normale sur tout le territoire.

L’impératif d’une souveraineté énergétique

Refusant de faire des tensions géopolitiques dans le détroit d’Ormuz la seule cause de cette pénurie, le Chef de l’État a pointé du doigt les faiblesses structurelles du pays. Pour sortir d’une gestion au coup par coup et garantir la souveraineté nationale, il a ordonné au gouvernement de présenter sans délai un plan structuré autour de trois axes :

Modernisation urgente des installations de la SOGARA

Renforcement massif des stocks de sécurité

Lancement immédiat des études pour la construction d’une nouvelle raffinerie.

Une subvention de 30 milliards FCFA jugée intenable

Ce Conseil des Ministres du 8 octobre 2026 a également été l’occasion de dresser un constat alarmant sur le coût du mécanisme de stabilisation des prix du carburant. Alors qu’elle coûtait entre 7 et 9 milliards FCFA par mois avant la guerre en Ukraine, la facture s’est envolée à 15 milliards, avant d’exploser pour atteindre le chiffre record de 30 milliards FCFA pour le mois de septembre 2026.

Bien que ce système permette au Gabon d’afficher les prix les plus bas de la sous-région, le Président a souligné qu’il prive l’État de ressources indispensables pour les hôpitaux, les écoles et la lutte contre la pauvreté. Une remise en question globale du dispositif, incluant sa suppression progressive, a ainsi été demandée.

Traque du marché noir et répression des fraudes

Tout en saluant la patience des citoyens face à ces perturbations, le Président de la République a dénoncé l’émergence d’un réseau de revente illicite profitant de la détresse des usagers. Sur instruction présidentielle, le Ministre du Pétrole a déployé en urgence les services de contrôle pour sanctionner les spéculateurs et appliquer fermement l’interdiction de vente de carburant dans des récipients non homologués.

 

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