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Culture

Reconnaissance de l’Iboga : le CESEC appelle à des Assises nationales

Lors de l’ouverture de sa 2ᵉ session ordinaire à son siège ce 01 septembre 2026, le Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC) a réitéré l’urgence de reconnaître l’Iboga comme

Reconnaissance de l’Iboga : le CESEC appelle à des Assises nationales
  • Publishedseptembre 2, 2026

Lors de l’ouverture de sa 2ᵉ session ordinaire à son siège ce 01 septembre 2026, le Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC) a réitéré l’urgence de reconnaître l’Iboga comme un patrimoine stratégique national.

Par la voix de son président, Guy-Bertrand MAPANGOU, le Conseil estime indispensable d’organiser des Assises Nationales sur l’Iboga. L’objectif : réunir acteurs nationaux, experts et responsables des communautés traditionnelles autour d’une réflexion commune pour mettre en place un véritable Programme national de souveraineté sur l’Iboga.

Le CESEC rappelle qu’il faut aller au-delà de la préservation culturelle. Il préconise l’encadrement de l’exploitation, le développement de la recherche scientifique et la structuration d’une filière économique nationale créatrice de richesses et d’emplois.

Le Conseil salue par ailleurs l’adoption par le Gouvernement du Décret n°0239/PR/MJSRC du 22 mai 2026 réglementant l’accès, l’utilisation, l’exploitation, la recherche, la transformation et la commercialisation de l’Iboga, de ses dérivés et des savoirs traditionnels associés. Ce texte intègre plusieurs recommandations formulées par l’institution.

Mais pour le CESEC, le temps presse. « Le monde de l’Iboga court vite, très vite. De multiples acteurs veulent s’approprier la substantifique moelle de l’Iboga : l’ibogaïne. Aujourd’hui le Gabon peut prouver que l’ibogaïne dont se vantent les grands laboratoires vient bien de l’Iboga du Gabon. Nous avons sa traçabilité, depuis son départ de notre sol jusqu’aux laboratoires occidentaux », a déclaré le président Guy Bertrand MAPANGOU

Et d’avertir : « Gare à nous si nous arrivons en décembre 2026 sans avoir rien fait. Il sera trop tard pour le Gabon et sa souveraineté économique, voulue et défendue par le Président de la République Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA  depuis son arrivée à la tête du pays. »

 

 

MBUMB  6

 

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