Présent à Libreville pour la 16e réunion du Mémorandum d’Entente d’Abuja, Emmanuel Mensah A, Responsable de l’inspection des navires par l’Etat du port, représentant du Togo, a souligné l’importance de ce rendez-vous pour l’avenir du contrôle des navires par l’État du port en Afrique en revenant sur les enjeux de cet rencontre stratégique, dont l’objectif est de définir la vision du Memorandum d’Abuja à l’horizon 2030 et hisser les performances africaines au niveau des standards internationaux.
Au cœur des discussions, l’évaluation du travail accompli et la définition de la vision stratégique à l’horizon 2030. Selon, Mensah, « l’objectif est d’évaluer le travail accompli par le Mémorandum d’Abuja, de définir notre vision stratégique à l’horizon 2030 et d’améliorer nos performances en matière de contrôle des navires ».
L’enjeu est également de se comparer aux meilleurs standards internationaux. « Il est question de situer les performances des pays africains par rapport aux autres mémorandums mondiaux comme Paris ou Tokyo et de mesurer l’application effective des conventions de l’OMI », a-t-il expliqué. La réunion se concentre ainsi sur « l’examen des rapports d’inspection, la résolution des problèmes techniques persistants concernant les navires et la formation des marins, avec pour finalité d’atteindre un niveau de compréhension et de méthodes de travail homogène entre tous les États membres.
Insistant sur la dimension solidaire, le représentant togolais a rappelé que la réussite de la mission repose sur le collectif. « La solidarité entre les États africains est cruciale. Le partage d’expériences est essentiel car nous partageons des réalités similaires ; une solution trouvée dans un pays peut servir de modèle pour les autres », a-t-il affirmé, avant de conclure : « Nous espérons que ces travaux permettront de résoudre les problèmes techniques actuels et de tracer des perspectives claires pour moderniser le contrôle des navires en Afrique ».
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