L’atelier de validation de l’étude CEO-SE s’est tenu à Libreville ce 31 juillet 2026. Il avait pour objectif : proposer des réformes pour sécuriser la gestion des revenus dans les Forêts Communautaires.
Un cadre juridique jugé insuffisant
En effet, le texte de 2018 instituant le CSGP présentant des lacunes majeures. Aucune précision sur les missions, la composition et le financement, ce qui freine la bonne gouvernance.
Aussi, à la suite de la présentation des résultats de l’étude, la validation faite par l’ensemble des participants de la société civile. D’où, elle appelle l’administration à prendre le relais tel que l’a fait comprendre un des participants à l’atelier, Andrey Djabemba, juriste à Brandforest.
« Il est trop tôt de dire qu’on va vers quelque chose de conséquent… Il revient désormais aux autorités compétentes de donner suite à ces travaux… pour aboutir à un texte final »
Même posture pour Elvis Mve, Expert juriste en communautés locales: « Nous avons juste apporté notre petite pierre à l’édifice. Il restera à l’administration des Eaux et Forêts d’entériner ou de valider au final les travaux »
Ce que l’on peut retenir au sujet, c’est que l’étude a permis d’identifier le problème, celui du vde juridique autour du CSGP. Ensuite, en guise de première solution, l’étude la réviser en apportant des améliorations dans le.cadre actuel, en proposant la création du Comité de Suivi de Mise des Projets des Forêts Communautaires (CSMPFC). L’enjeu ici pour la société civile, c’est arrivé à la transparence et au développement local fiable.
MBUMB 6

