Le Lycée Jean Hilaire Aubame Eyeghe de Libreville a officiellement renforcé son dispositif pédagogique avec l’inauguration, ce vendredi 15 Mai 2026, d’un nouveau laboratoire des sciences, une infrastructure destinée à redynamiser l’enseignement pratique des disciplines scientifiques au sein de l’établissement.
La cérémonie a été présidée par la ministre d’État, ministre de l’éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq, en présence de son excellence Ando Yoshio, ambassadeur du pays du soleil-levant au Gabon , témoignant une fois de plus de la vitalité de la coopération entre le Gabon et le Japon dans le secteur éducatif.
Fruit de ce partenariat, cette infrastructure moderne comprend une salle dédiée aux sciences, des bureaux pour les chefs de département, une salle de réunion ainsi qu’un espace de stockage. Doté d’équipements spécialisés, le laboratoire permettra aux élèves des filières scientifiques de renouer avec les expérimentations en physique-chimie et en SVT, longtemps limitées faute d’installations adaptées.
« C’est un modèle de réussite en matière de coopération. Beaucoup de nos enfants ne manipulaient plus dans les matières scientifiques. Progressivement, le gouvernement rattrape ce qu’il faut afin qu’ils disposent de laboratoires adaptés », a déclaré Camélia Ntoutoume Leclercq, saluant également l’appui du gouvernement japonais.
Pour sa part, l’ambassadeur du Japon au Gabon, Ando Yoshio, a réaffirmé l’engagement de son pays à poursuivre ses investissements dans les projets liés aux sciences et à l’éducation, considérés comme des piliers essentiels du développement et de la coopération bilatérale. Le diplomate japonais a souligné que la promotion des sciences constitue un levier important du partenariat entre le Gabon et le Japon, tout en exprimant sa gratitude aux autorités gabonaises pour leur collaboration et leur engagement en faveur de la jeunesse et de l’excellence éducative.
Le proviseur du lycée, Gaston Otoghe Nze, s’est dit honoré du choix porté sur son établissement, tout en exhortant élèves et enseignants à faire un usage responsable de cet outil pédagogique longtemps attendu. Il a rappelé que depuis plusieurs années, les apprenants ne réalisaient plus d’expérimentations scientifiques dans des conditions appropriées, faute d’infrastructures adaptées.
Wilfried BOUROBOU
