À l’approche du FEMUA 2026, le showmaker ivoiro-gabonais Guillaume Leblack salue une initiative qu’il qualifie de « passerelle stratégique » entre le Gabon et la Côte d’Ivoire. Reconnaissant envers le commissaire du festival, A’Salfo, figure majeure de la scène africaine, il voit dans cette invitation du Gabon , une marque de considération pour le talent gabonais.
Leblack souligne également le rôle déterminant des autorités gabonaises, qui œuvrent à positionner la culture nationale sur l’échiquier international. Mais pour lui, l’essentiel reste à faire : « Aux artistes de relever le défi », insiste-t-il, rappelant que le FEMUA constitue bien plus qu’un simple événement festif. Véritable hub du showbiz africain, il attire producteurs et investisseurs.

Dans cette dynamique, il exhorte les acteurs culturels à privilégier la performance à la simple présence. Il propose même l’envoi en amont d’une délégation de promoteurs à Dimbokro afin de préparer efficacement cette participation.
Pour Leblack, cette opportunité historique impose rigueur, ambition et professionnalisme, afin de hisser durablement le talent gabonais sur la scène internationale.
La Rédaction