Ce mercredi 4 mars 2026, la Commission 1 du CESEC, chargée d’examiner la problématique de la recrudescence des crimes de sang au Gabon, a auditionné deux poids lourds du Gouvernement lors de la session ordinaire 2026.
Devant les conseillers, Augustin Emane, ministre de la Justice a tenu à clarifier que la majorité des crimes recensés ne relèvent pas nécessairement de pratiques rituelles. Il a toutefois reconnu certaines insuffisances du code pénal, ouvrant la voie à d’éventuels ajustements législatifs.
De son côté, Adrien Nguema Mba, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et de la Décentralisation a plaidé pour un renforcement du dispositif sécuritaire et l’adoption de lois plus rigoureuses afin d’endiguer le phénomène.
Le président du CESEC, Guy Bertrand Mapangou, a réaffirmé la détermination de l’institution à formuler des recommandations fortes face à cette préoccupation nationale.
La Rédaction
